Sosa 345 de Suzanne : Marie Perrier (ca 1682-1728/)

De même que pour ma propre ascendance, j’ai décidé, pour vérifier, étoffer et donner vie à l’arbre de Suzanne, de rédiger un billet sur certains de ses ancêtres. Comme tout le monde j’ai mes chouchous, mais pour ne pas faire de jaloux, j’ai décidé de les sélectionner de façon aléatoire, sinon je ne ferais de billet que sur ceux dont je sais déjà qu’ils ont un petit truc en plus. J’ai donc choisi de les tirer au sort dans les générations 2 à 9. Une fois sélectionné, même si je ne connais pas grand-chose sur l’heureux élu, je me fixe pour règle de ne pas tergiverser et de faire un billet sur lui quels qu’en soient l’intérêt et les informations que je possède à son sujet.

Au tirage au sort d’un sosa de Suzanne, je suis tombée sur le n° 345. Oh, Oh… problème, pas de sosa 345 dans ma base… pas non plus de 172, ni même de 86. Le dernier sosa de cette branche est Marie Catherine Bailly, sosa 43. Il va y avoir du boulot pour arriver à son arrière-grand-mère (sosa 345, si vous suivez).

Marie Catherine Bailly est la femme de Jean Louis Normand. Lorsque je commence cette recherche, je ne connais même pas leur date de mariage. Je leur connais 3 enfants, Marie Louise Adélaïde, Jean Louis et Marie Louise Augustine (sosa 21). Marie Catherine est décédée le 17 juillet 1854 à Mareuil-lès-Meaux. Voilà tout ce que je sais de Marie Catherine Bailly au démarrage de cette recherche.

En fait, cela montre que cela faisait très longtemps que je n’avais pas travaillé sur cette branche. Car bien entendu il n’a pas été trop compliqué, en m’aidant de Geneanet et Filae, et en consultant patiemment les registres de Mareuil-lès-Meaux, de remonter jusqu’au sosa 345. Pas trop compliqué, mais j’y ai quand même passé plusieurs jours parce que je n’ai pas trouvé telle quelle cette ascendance sur internet (et tant mieux). Il a fallu que je reconstitue le puzzle. Je me suis égarée au fil des nouvelles générations trouvée à rechercher les enfants, les frères et soeurs, etc…

Je ne détaillerai pas ici cette recherche, mais en conclusion, j’ai fini par trouver le sosa 345. Il s’agit de Marie Perrier épouse de Sébastien Bailly (sosa 344). Eux-mêmes sont les parents de Nicolas Bailly (sosa 172), père, avec Catherine Bocage (sosa 173), de Jean Baptiste Bailly (sosa 86). Ce dernier épouse Michelle Françoise Turpin (sosa 87) en 1766. Leur premier enfant est Marie Catherine.

En rouge Marie Catherine Bailly (sosa 43), en vert Marie Perrier (sosa 345). Toutes les autres personnes ont été trouvées lors de cette recherche.

Mais arrivons en à Marie Perrier qui est normalement l’objet de ce billet. Et bien, il faut bien reconnaître que je n’ai pas grand chose à dire sur elle. Elle est a priori originaire de Meaux. En tout cas elle s’y marie le 24 octobre 1701, paroisse Saint-Thibault, avec Sébastien Bailly. Ce dernier, vigneron, est originaire de Mareuil-lès-Meaux où le couple vivra. Leur fils Nicolas y naît le 17 décembre 1702. Ils ont cependant un fille, Marie Madeleine qui naît le 23 octobre 1705 encore à Meaux, paroisse Saint-Rémy. Nicolas se mariera aussi à Meaux, paroisse Notre-Dame-du Chaâge en 1728. Mais toute la famille Bailly de Marie Catherine à son arrière-grand-mère, vivra à Mareuil-lès-Meaux. Les descendants du couple Bailly x Perrier, jusqu’à Marie Catherine, seront tisserands.

D’après l’acte de mariage de Marie avec Sébastien Bailly, elle serait née vers 1682. Ses parents sont Jean Perrier (sosa 690) et Jeanne Simenot (sosa 691).

Acte de mariage de Sébastien Bailly et Marie Perrier le 24 octobre 1701 paroisse Saint-Thibault de Meaux (AD 77 – Meaux (Saint-Thibault) – BMS 1701-1741 – 5MI4423 – vue 6)

A part ça je sais que Marie Perrier est décédée après 1728 puisqu’elle est présente au mariage de son fils Nicolas 9 février de cette année.

J’avoue ne pas avoir encore cherché à trouver son acte de décès, car les registres de Mareuil-lès-Meaux semblent être en mauvais été et n’ont pas été parfaitement numérisés (comme souvent pour les paroisses de Seine-et-Marne). Ils sont très souvent illisibles. J’ai déjà passé plusieurs heures à m’user les yeux dessus et n’ai pas le courage pour l’instant de m’y remettre. De même pour sa naissance qui a sans doute eu lieu à Meaux.

J’attendrai peut-être une visite aux AD 77 pour progresser. Je gage que les registres papiers y seront plus lisibles que ceux du site des archives.